Pour vivre Noël au couvent

Durant ce temps de préparation à Noël, outre les célébrations habituelles, le couvent vous invite :

Lundi 18 décembre :

19 h : Vêpres suivies du sacrement de réconciliation

Dimanche 24 décembre :

8 h 30 : Laudes
11 h 00 : Messe du 4° dimanche de l’Avent
19 h 00 : Premières Vêpres
22h 30 : Vigiles et Messe de la nuit

Lundi 25 décembre :

9 h 00 : Laudes
11 h 00 : Messe du jour de Noël
19 h 00 : Deuxièmes Vêpres

Dimanche 31 décembre :

8 h 30 : Laudes
11 h 00 : Messe de la Sainte Famille
18 h 30 : soirée à la cathédrale de Lille

Lundi 1er janvier

9 h 00 : Laudes
12 h 00 : Messe du jour
19 h 00 : Vêpres

Réveillon(s) du nouvel an … en prière !

la tradition continue !

Portes ouvertes à la cathédrale Notre-Dame de la Treille ce 31 décembre 2017 pour tous les passants : accueil, prière, chants, musiques, confessions, rencontres, boissons, pour fêter ensemble la nouvelle année 2018.

De 18 h 30 à 0 h 30 : entre temps de prières et messe de  la nuit à 0h30 de la bonne année !

Venez (passez, accueillez : rayez les mentions inutiles) un (très bon, long, court, rapide, intense : rayez les mentions inutiles) moment avec nous ! A bientôt !

3° dimanche de l’Avent : désert de solitude

Homélie du frère Jean-Laurent Valois,op

Au fur et à mesure que nous entrons dans l’Avent, frères et sœurs, nous faisons l’expérience d’un double mouvement : D’une part, le Seigneur vient, d’autre part, nous allons vers lui. C’est l’expérience que fait et exprime Jean-Baptiste. D’abord, le Seigneur vient « Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c’est lui qui vient derrière moi. » Et ensuite, nous allons vers le Seigneur: « dans le désert :Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. ». Chez Isaïe, cette parole annonce la libération du peuple exilé à Babylone. Le Seigneur prend sa tête pour le ramener sur sa terre. Une parole toujours relue comme l’annonce de la venue du Messie : « Oui, dans le désert, Préparez les chemins du Seigneur ! »

Le désert… Ne s’agit-t-il pas aujourd’hui de nos campagnes ou des quartiers de nos villes – surtout les plus déshérités – ? Ces déserts peuplés d’hommes et de femmes qui subissent le plus grand fléau de notre époque ; la solitude ! Ils souffrent parce qu’ils se sentent abandonnés des hommes et de Dieu. Les migrants sont loin d’être accueillis. La fracture sociale exclut les uns, le matérialisme ambiant réduit les autres à n’être considérés qu’en fonction de ce qu’ils achètent, bref, la fraternité s’étiole. Et c’est dans ces déserts-là qui, de jour en jour gagnent inexorablement du terrain, comme au Sahara, que le Messie est attendu.

Continuer la lecture

2° dimanche de l’Avent : troublante présence

Denis Cerba Homélie du frère Denis Cerba, op

En ce temps de l’Avent, de préparation au mystère de Noël, nous avons appris la semaine dernière à veiller comme il faut dans l’attente de la venue du Seigneur : à veiller non pas seulement avec constance, mais plutôt avec confiance, à attendre et espérer le Seigneur plutôt qu’à le craindre ou s’en accommoder. En ce deuxième dimanche de l’Avent, nous franchissons une nouvelle étape : non, le Seigneur n’est toujours pas là en personne, mais nous entendons la voix de son dernier et ultime messager, la voix de Jean-le-Baptiste, la voix qui crie dans le désert pour préparer la route du Seigneur et rendre droits ses chemins.

Il y a une première chose importante à apprendre, je crois, de ce simple fait que le Christ ait tenu à se faire précéder du Précurseur, de Jean-Baptiste, à aller même jusqu’à recevoir de lui le baptême, comme le raconte la suite de l’Évangile de Marc. Il est dans la nature de Dieu de ne pas s’imposer : plutôt de se proposer, d’aimer les intermédiaires, les médiations, les messagers, ceux qui l’incarnent plutôt que ceux qui le proclament. C’est quelque chose de profond chez lui : Dieu le Père, qui habite dans la lumière inaccessible, ne se révèle qu’à travers Dieu le Fils, qui lui-même se fait précéder de la voix qui crie dans le désert, qui elle-même n’attend sans doute que nous prenions le relais, que nous soyons nous-mêmes capables d’annoncer l’Évangile dans le désert… C’est quelque chose qui depuis le début a troublé et interpellé les Chrétiens : cette troublante présence/absence de Dieu, la prédilection de Dieu pour le désert, en quelque sorte, pour la sècheresse de l’absence. En témoigne la lettre de Pierre que nous avons lue tout à l’heure. A peine le Christ venu, mort, ressuscité, monté aux Cieux, il faut comprendre pourquoi il tarde tant à revenir, pourquoi il n’est déjà plus là, pourquoi il ne revient toujours pas : « Voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne retarde pas l’accomplissement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir. Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur. » Il faut comprendre la troublante présence/absence de Dieu, qui déjà se manifeste dans le ministère singulier de Jean-Baptiste au désert.

Continuer la lecture

Christ-Roi de l’Univers : miséricorde !

Homélie du frère Thomas-Marie Gilet, o.p.

L’évangile que nous venons d’entendre célébrant la royauté du Christ ne nous a pas placés étonnamment dans le récit d’une parade royale avec un prince ou une princesse couronnés siégeant dans un beau carrosse suivi d’une foule de notables en costume chamarrés, non, l’évangile nous rappelle que notre roi se fait le plus petit d’entre nous, et nous invite à un engagement concret auprès de ceux qui sont ses frères, princes de sang, les pauvres. En effet la souveraineté de Dieu fait irruption dans notre monde et dans l’Histoire à travers l’amour, l’amour envers Dieu lui-même et sa réalisation concrète dans les œuvres de miséricorde envers le prochain. Dans l’évangile de ce jour, Jésus, notre Roi, nous montre qu’aucune souffrance ne peut nous être étrangère.

Le contraire de l’amour, ce n’est pas tant la haine que le rejet, l’indifférence, la marginalisation. Il est possible que nous nous habituions à rejeter si, pour reprendre les termes de l’évangile, nous ne savons pas donner à manger et à boire, si nous ne savons pas ouvrir nos portes pour l’hospitalité, si nous ne savons pas vêtir celui qui est nu, si nous ne savons pas visiter celui qui est enfermé en prison. Toutes ces formes de rejet empêchent que nous puissions répondre de manière évangélique à l’exigence de justice. La conséquence principale du rejet c’est la mise à l’écart des plus défavorisés. Jésus sur ce point est radical : le plus important c’est de secourir ceux qui ont besoin d’aide.

Continuer la lecture

Avent 2017 : Jésus, lumière des nations

Avent dans la Ville et les frères de la communauté vous invite à vous préparer cette année à Noël en « élargissant la tente » de votre coeur !

rendez-vous sur https://avent.retraitedanslaville.org/